Visages et dévisage de Muriel Villiers du 14 juin au 10 juillet 2010

Visages connus,, célébrés, visages dévisagés à l'infini, pelliculés, photographiés, mouvants, figés et ici, entoilés.
Portraitiste, Muriel Villiers capte la fugacité d'un regard, d'une expression et nous les restitue dans une vérité qui est sienne. Celle d'un cinéma de sa jeunesse enfouie. Nostalgie. Mélancolie. Un univers à jamais disparu, englouti et pourtant si présent. Magie de l'instant. La peinture comme unique ancrage. Un instant d'éternité. S'emparer des regards et transcender la réalité.
A l'origine, les balbutiements de la toile qui préfigure la fin de la saison des amours. Le jaillissement de la peinture, une volupté et une tendresse infinies, une jouissance indicible. Symphonie de couleurs, tourbillons joyeux, la vie se déploie telle une envolée lyrique.
L'artiste vous invite à découvrir ses toiles du lundi au vendredi de 10 à 13 heures et de 14 à 17 heures
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L'Envol de Mariette Sevadjian du 21 mars au 17 avril 2010
D'année en année, Mariette Sevadjian s'interroge, explore toutes les voies.
Elle commence par des paysages, puis de natures mortes en abstraction, l'artiste se dirige vers une expression plus personnelle.
Les différents thèmes abordés dans sa peinture sont le reflet de cette recherche qui porte Mariette vers sa maturité. Sa peinture devient l'expression de son âme.
L'école arménienne est riche d'influences Martiros Sarian, Arshile Gorky ... Elle a impregné inconsiemment l'artiste d'une sensibilité qui ne demandait qu'à éclore et l'intensité de sa peinture émane de ce talent mis en jachère durant de longues années.
L'artiste a renoncé au renoncement et est partie à la quete de son art qu'elle vous invite à découvrir du mardi au vendredi de 10 à 13 heures et de 14 à 18 heures à L'Estran
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Mouvement Perpetuel de Patrick Loféron du 9 Février au 13 Mars 2010

Patrick Loféron crée, peint, construit depuis toujours.
L'artiste qui se consacre à l'abstraction développe l'idée qu'une création entraine une création qui engendre une autre création afin d'éveiller les cinq sens pour cultiver le sixième, l'intuition. L'intuition étoffe la confiance. Ce n'est plus l'œil qui perçoit, mais le cœur qui reçoit une énergie que seule l'émotion peut dévoiler.
Tout est vibration. Délivré des contraintes, le temps et l'espace se rejoignent dans la résonance des couleurs mettant en liberté l'esprit de la matière dans un mouvement perpétuel.
Son inventivité associée à la maitrise des techniques, son évolution et son gout pour l'art lui permettent de se frayer un chemin personnel dans le monde de la création.
L'artiste recoit sur rendez-vous les samedis sur rendez vous au
Etreintes de Georges Papazoff du 1er décembre 2009 au 8 jnvier 2010

L'artiste vous présente ses oeuvres : des étreintes ou les formes fantomatiques et énigmatiques se toisent, se défient, se jaugent et se rejoignent.
Beaucoup voient dans son travail bien des references: la statuaire antique et ses fragments, les femmes méditéranéennes, masquées, cachées, enveloppés, drapées....
Georges Papazoff aime avant tout rappeler qu'on y trouve ce qu'on y cherche.
L'artste n'y voit qu'obséssions de couleurs, de mouvements figés, de pas de danse esquissées, de gestuelles empruntées ... car c'est dans la tradition humaniste que s'inscrivent ses oeuvres : elle nous parle de l'homme, des questions existentielles et essentielles. Il est donc normal que les étreintes surprennent, étonnent etsuscitent des interrogations.
C'est donc un travail qui renvoie chaque regardeur à ses interprétations et donc à ses réactions puis ensuite à ses ressentis car ainsi que le disait Soulages : "Lart est une parole muette".
Tous Azymuts de Corélia Roché
Corelia Roché présente ses toiles au caractère impulsif, spontané et inventif. Les sujets et techniques ne font référence à aucune mode ni tendance actuelle. Ils procèdent du seul désir d'une expression propre, d'un cheminement personnel, de la nécessité de créer dont le sens premier est l'exploration de son monde intérieur
Peinture, crayon, papier, colle, l'artiste attaque le toile.
Il n'y a pas de but à atteindre, il s'agit pour Corelia Roché de suivre son instinct et de voir. Le papier tient une place capitale. Il est matière à part entière.
Une émotion, un setiment, un ressenti. Quelque chose au delà du trait. Des petits personnages se dessinent, des positions s'imposent d'elles même.
Il y a une rencontre avec les couleurs. elles sont intenses vives, vraies. Comme des incidents de la vie, elles éclatent dans ses peintures.
Histoires de famille de Catherine Lhuissier du 06 au 31/10/2009

Catherine Lhuissier a construit un arbre, à partir de fragments qu'elle a cousus ensemble ; sans tronc l'arbre, certes, juste avec les branches ....
Depuis longtemps elle utilise des photos de famille, groupes ou visages. Elle en retient les ambiances, les regards, les manques, l'absence, les liens, le soleil autour, ou les brumes.
Ce sont certaines parties de cet arbre qu'elle travaille depuis plusieurs années.
Elle découpe et transforme ; et elle rajoute des objets : tôle, papier, ficelle, tissu, petits baluchons de souvenirs ou messages plus ou moins subliminaux ...
Et, petit à petit, elle arrache quand elle tombe dessus, tout ce qui se trouve encore dans ses tiroirs : elle extrapole, extirpe, exhume le bon et le moins bon de cette histoire, et les transforme en ce qu'elle appelle des auto-choses.
Dominique PIVETEAUD du 08/09 au 03/10/2009
Soyeux nombreux à nous rejoindre à l'ESTRAN 10, rue Ambroise Thomas dans le 9ème arrondissement pour découvrir les oeuvres de Dominique Piveteaud.
Vous pourrez ainsi reconsidérer l'environnement urbain dans lequel l'artiste prélève les fers piqués par la rouille, les plaques de zinc usagées, les fils de fer tordus et autres matériaux qu'il assemble par ajustements successifs et qui sont imprégnés de temps et d'histoire. La considération de Dominique Piveteaud pour cette mémoire l'amène à revisiter ces matériaux afin de leur redonner vie dans son travail.
Les matériaux usagés prédominent par la chaleur et la profondeur des couleurs, la luminosité, le relief des strates, renfoncements et imperfections, le rythme de l'asymétrie et même par la différence de plans. Le travail des noirs à la peinture vient parfaire ses compositions. Ainsi l'uniforme encadre les empreintes, le neuf valorise l'ancien et l'industriel révèle l'humain dans une oeuvre forte qui l'espace d'un temps s'offre au questionnement.
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Jean-Luc BOUTON présente
Ce n'est pas le besoin de DIRE qui habite Jean-Luc BOUTON mais l'impérieuse nécessité de FAIRE, d'inscrire non pas une signification sinon une sensation, une image éprouvée au tréfonds de son être. Une image qui n'est pas seulement réfléchie, mais qui doit le surprendre, l'étonner quand après de longues semaines, voire de longs mois d'affrontements suivis d'abandons, tout d'un coup "l'accident" advient. A lors s'opère une métamorphose qui va lui permettre de séparer encore une fois de la blessure, du violent exil intérieur et de se retrouver plein d'un épuisement joyeux face à cette part secrète de lui-même déposée dans le tableau. La réitération de certains thèmes, abandonnés après qu'ils ont formé une "série", indique combien "l'accident" est issu d'un subtil mélange de hasard et de méthode.
La toile, entièrement occupée par la peinture, s'approprie l'espace, produisant de nouvelles coordonnées où une certaine infirmité de l'être va pouvoir se situer. Pétrisseur de la matière, des couleurs, Jean-Luc BOUTON en nourrit la toile; charnelle, boueuse, elle vibre, palpite, le long de ses sillons, saignées.
Ecorce, abysse, peau, un jour je l'ai vu tomber en arrêt devant un champ labouré surplombant le paysage alentour, transfiguré par la charrue, le soc comme un pinceau, une brosse, y avait produit des creux et des bosses, tout un relief d'ombres et de lumières, la terre éventrée pulsait tout autour, mer dont les vagues et les courants transportaient les flux et les reflux de le vie.
Aussi, il serait erroné de penser que ses yeux priment dans cette création, ses mains, ses épaules fusionnent avec la toile, sa tête est peut être derrière celle-ci: ses pieds, tout son corps debout maintiennent une tension formant un arc boutant; peintre-centaure, je ne peux l'imaginer peignant assis.
Eric SANDLARZ
Arnaud PRINSTET - "Autoportraits" du 5 au 30 mai 2009

ARNAUD PRINSTET
présente ses "autoportraits" du 5 au 30 mai 2009
Les peintures d'Arnaud Prinstet sont explosives en couleur et nous accueillent dans un univers de spontanéité et de joie de vivre. L'artiste qui peint son autoportrait tous les jours depuis plus de dix ans, aspire à travers sa propre image à parler de l'humain dans ce qu'il a d'universel et d'optimiste. Ses autoportraits qui apparaissent de plus en plus comme ceux d'un enfant semblent en effet avancer à rebours de l'action du temps.
Arnaud Prinstet s'est fait connaître en investissant la ville avec son travail. C'est ainsi qu'il s'est fait remarquer en projetant l'image de ses oeuvres sur le Centre Pompidou et l'arc de triomphe du Louvre durant la Fiac 2007, ou plus récemment en illuminant un gigantesque autoportrait sur les marches du petit palais durant la Fiac 2008 et la force de l'art 2009.
L'artiste nous proposera, lors de la soirée de vernissage à L'ESTRAN, le 5 mai prochain à 19 heures, une performance qui, nous l'espérons, ne manquera de vous intéresser et vous étonner.
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Jean Le Rohellec - 26 mars au 24 avril 2009

"PANAME AU RAS DES PAQUERETTES"
Du 26 mars au 24 avril 2009, Jean Le Rohellec nous a enchanté avec son travail photographique.
Jean Le Rohellec, en recherche sur l’acte de Voir, caresse les sensibles des surfaces anodines de la capitale depuis plus de 20 ans. Le regard vers le sol, il lie conversation avec les lumières éphémères des altitudes opportunes.
L’ensemble de ces images a été réalisé dans Paris, sur Paris, au ras de Paris. Sans artifice, elles représentent le sol de la capitale, sa voirie, les traces de ses temps, ses ruisseaux, échantillons des océans d'aspirations.
Le sol de la capitale pour figure imposée, au prétexte d’inviter le regard à lire l’objet au-delà de son absence, à reconstruire un réel - ou à en prendre le chemin - où l’évidence, un temps, s’échappe.
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PASSAGE DES ARTS - du 24/10 au 23/11/2008

L’association « Passage des Arts » a pour objet de créer, administrer et animer un ou plusieurs lieux offrant aux personnes qui en ressentent le désir ou en éprouvent le besoin, les possibilités de création et/ou d’expression artistiques ou culturelles, dans le but de favoriser leur insertion sociale (dynamique de projet) tout en conduisant leur construction personnelle.
Pour pouvoir dire : « Bien que je n’aie pas de travail, je créé ».
Aller vers sa propre expression, c’est ce qui donne sens à sa construction personnelle.
Activités au Centre Valeyre 24 rue Rochechouart 75009 PARIS
Photo le mardi de 14.00 à 17.00
Modelage le jeudi de 13.30 à 16.30
Ecriture le vendredi de 15.00 à 18.00
Activités à l'Espace Macaq 123 rue de Tocqueville 75017 PARIS
Peinture le mardi de 10.00 à 13.00
Permanences d'inscription
- Espace Macaq : le lundi de 13.30 à 16.30
- Maison des associations du 9ème : le jeudi de 10.00 à 13.00
Contacts
Mail : passagedesarts@free.fr Tel. 06 60 67 05 22